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Jeudi 14 juin 2007

Le guadeloupéen serait t’il dopé à la testostérone ?

C’est la question que l’on peut se poser, en regard des prestations hors normes de nos sportifs, mais aussi de nos responsables politiques
Par tico - Publié dans : bossale
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Lundi 11 juin 2007

Comment ! La GUADELOUPE terre de champion,  premier fournisseur de l’équipe de France de football des 10 dernières années, n’a pas la reconnaissance des propres pères de la nation ? Comment nos élus peuvent ils laisser passer une telle occasion de porter haut le fanion de notre pays, que celle de la Gold Cup ?

Un peu d’opportunisme que diable ! C’est vrai, ça ne fait pas bouillir la marmite électorale. Mais pour la Guadeloupe, quel vecteur de communication, surtout sur une destination qui nous a désertée. Putain  ya un marché à prendre dans la région, ya pas que des creuvards labas (désolé, je bosse a Jarry). Ya même Chavez, qui si on s’y prend bien, nous vire Texaco et nous discount son gasoil !

 Comment la FIFA, qui gère le budget d’une nation, (+ de 100 Millions d’€) resterait insensible à la requête bien légitime d’une terre de champion ? « La retransmission en direct, c’est aussi parcequ’on le vaut bien »

Parce qu’il faut dire les choses telles qu’elles sont, et sans vouloir paraphraser Nico, le dire comme on le pense. Il s’agit d’un exploit pratiquement de l’ordre du surnaturel, qu’est en passe de réaliser cette équipe de mercenaires qui n’a même pas 10 matchs dans les jambes. Face à elles, se présentent des équipes nationales bénéficiant d’importants budgets FIFA, et qui de surcroit sont rompues aux grandes joutes internationales (coupe du monde).

Mais faut t’il le rappeler, que l’une de nos aptitudes les plus phénoménales, bien plus encore que la frappe de balle d’ANGLOMA, reste cette incroyable capacité à l’autodénigrement et l’étonnante posture qui vise à attendre que l’on nous avise de ce qui est bon pour nous.

Mais sans doute me suis-je un peu laissé emballer en vieux chien boule accro à la baballe, et que nos politiques ont bien raison, en ce moment les élections c’est du sérieux. De toute les façons la Guadeloupe n’est même pas une nation, et la FIFA est déjà bien gentil de nous donnée une petite faveur. D’ailleurs il ne faut pas croire que c’est les quelques millions d’euros que font entrés nos compatriotes(voir liste) dans ses caisses, qui nous donne plus de droits. Par ailleurs, les calles du budget tourismes de la région, sont certainement à sec après les transatlantiques (route du rhum, belles iles..) d’anthologies que nous venons de subir. Il faut dire que se faire rouler à fond de cale ça nous connaît, t’es lier à ton histoire que tu le veuille ou non ; bravo Claude , continue fiston !!.

Non mais sans vouloir moi-même encore plus autodénigré (de nègre ?), j’avais super apprécié de voir les matchs de l’équipe de Madinina  l’hors de l’édition précédente. Pour un fois qu’on avait du MadInGwada ! Bon pour clore, et sans déconné cette fois, vous avez vus la frappe d’ANGLOMA, trop  banane la trajectoire !!
liste  : thuram,henry,galas,sylvestre,saha,
Angloma,Cyprien,Dacourt,Diomède,Sonor,Trésor,Wiltord,evra...
Par tico - Publié dans : bossale
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Mardi 21 novembre 2006

A fin d’éclaircir le concept du BOSSALE quels que éléments de réflexions historique sont nécessaires.

L’interprétation que j’en fais dans ce blog, tente la continuité d’une expression bossale contemporaine. On peu y voir une stratégie du vivant face à la prédation déréglé de cerveaux insensés. La fragmentation du vivant, propulse l’individu hors du groupe à la cadence des nouveaux espaces ou miroite l’illusion de… 

 

Le terme «bossale», qui en son temps a connu un regain d'emploi pour désigner les Africains arrivés aux Antilles vers la fin du XIXe siècle pour suppléer à la défaillance de la main-d'oeuvre après l'abolition de l'esclavage en 1848, a été utilisé concurremment avec les termes «Nègre^Congo» et «NègresrGuinée», restés péjoratifs encore de nos jours

Gérard Barthélémy dans son travail sur l'esclavage aux Antilles traite d'une part des Bossales c'est-à-dire des esclaves amenés d'Afrique - et d'autre part de leurs descendants, les esclaves Créoles.

Première observation de Barthélémy : les relations de réciprocité de parenté (de filiation et d'alliance) des communautés africaines auxquelles appartenaient les esclaves de première génération, les Bossales, sont totalement détruites par la traite et l'esclavage. Toute référence à une identité originaire d'Afrique est impossible pour les esclaves de deuxième génération, les esclaves Créoles. La disparition de leurs structures de réciprocité communautaires les oblige à obtenir une reconnaissance sociale, une identité, dans le statut que leur confèrent les colons et selon les critères de référence de la société coloniale. La violence apparaît comme un catalyseur de l'intégration parce qu'elle condamne la victime à ne se trouver un nom que dans l'image que lui accorde le vainqueur.

A Haïti, il n'y a pas de compromis. La destruction de toute référence à des structures de réciprocité d'origine est systématique. La pratique des langues africaines est interdite, et les esclaves sont donc intégrés à la société coloniale : la deuxième génération ne peut faire autrement que se conformer aux normes occidentales. Cependant comme : " la durée moyenne de survie d'un esclave ne dépassait pas sept années ", pour compenser ces pertes effrayantes, de nouveaux Bossales sont amenés de leurs communautés d'origine : " l'intensification de la traite permit de compenser les pertes et même d'augmenter rapidement le nombre des esclaves pour atteindre 450 000 vers la fin du XVIIIème siècle " : deux logiques différentes sont donc constamment confrontées pour les esclaves. Celle des esclaves Créoles et celle des esclaves Bossales.

Deuxième observation : nombreux sont les Bossales qui se heurtent aux esclaves Créoles, s'enfuient et deviennent errants ou, dans la classification coloniale, sans travail et voleurs, désignés sous le terme d'esclaves marrons.


On s'attend néanmoins à ce que les Bossales disparaissent aussitôt que cessera la traite. Or, non seulement ils ne disparaîtront pas mais au contraire, une part non négligeable d'esclaves créoles fuient les plantations et vont rejoindre la société bossale.

Le mouvement est clair : il ne s'agit pas de la résistance des laissés pour compte ou des victimes de la dialectique coloniale mais d'un mouvement d'une partie de la société fascinée par un autre pôle de développement que celui des colons.

Face à une culture qui prise au plus haut point la domination, la contre-culture de la non-domination sera, certes, sur la défensive, mais sans pour autant se référer à une vision de vaincu ou de dominé. Elle cherchera par contre à préserver et organiser les espaces
Par tico - Publié dans : bossale
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Mardi 20 juin 2006


 

Une équipe basé sur l'injustice ne peu qu'en récolter les fruits :

 

  • Barthès qui n'est plus dans le coup depuis 3, 4 ans (viré a manchester), prend la place de Coupet 5 fois champion de France et certainement l'un des meilleurs gardiens du monde. Résultat, une action dans la surface quasiment un but assuré , contre la suisse c'est pas passé loin , contre la Corée c'est dedans .La défense centrale vraiment pas rassuré est obligée de jouer très, très bas (voir les regards que lui jette Gallas,Thuram ne parle même plus).. N'oublions pas ce qui faisait la force de Barthès il y a quelque temps
  • Un entraineur injustement nommé, parcequ'un Tigana sonnait trop banania. Résultat un coaching de fiction scénarisé en polar, ou la tactique footballistique est approximative et le suspens total. Du coup il se base sur des références passés (défense de fer, ZZidane de génie,millieu impénétrable?), donc pas de vision prospective. Il se campe sur des acquis (pas prendre de but), mais ne prend pas vraiment de risque (un seul avant). Erreurs de jugements, il ne sort pas abidal qui vient de prendre un carton et n'ose plus défendre ,résultat ; le deuxième centre qui vient de son aile est fatal.
  • Et dernière injustice, celle dont souffre l'Equie De France et tous les supporteurs :.les remplaçants qui ne sont jamais appelés dans le bon timing (et quand ils le sont). Ceux qui jouent, qui ne sont pas mis dans les meilleurs conditions de jeux (arbitrage, tactique, critiques,coaching, fatigue) et qui n'ont d'autres choix que de jouer ; zz, sagnol, abidal,maquélélé seraient certainement  sortis sans rechigner contre la Corée. Et dernière injustice pour nous supporters, qui n'avons jamais eues la chance de voir évolué notre équipe  dans les meilleurs conditions et à son plein potentiel.

En conclusion : l'équipe de France n'est elle pas simplement à l'image de la nation ?

Conservatrice, pantouflarde, injuste, technocratique, pessimiste, introspective ???

En tout cas nous aux Antilles on  est joueur, et perdre, on déteste ça

Par tico - Publié dans : pawol pa wol
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Texte libre

la rue piétonne à pointe a pitre résonne tous les samedi . le son Ka traditionnel nous emporte sur les rives de l'Afrique

AN NOU AYE.....
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