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Lundi 11 avril 2005

Il y a dans le vouloir, l’être à l’instant . a chaque instant je veux , par ce que je suis

Par thierry cointre - Publié dans : pawol pa wol
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Jeudi 7 avril 2005

Etude du Profil type

 

 

nostalgie, une passion, une souffrance, parfois aussi une colère… à travers des cultures, où les traditions ancestrales véhiculent l’âme des peuples.

 

loin d’être tarie. La force insufflée par les auteurs des départements et territoires d’outre-mer dans leurs écrits est à la fois le cri, la revendication de cultures à part entière et de plus en plus reconnues et appréciées de par le Monde

Peut-être est-ce l’histoire qui crée ce lien indéfinissable entre les auteurs des Caraïbes et le public hexagonal. Peut-être est-ce aussi cette sorte de fascination qu’ils exercent auprès d’autres grands écrivains tels Jean-Paul Sartre ou André Breton

Fougue, passion, rage… la littérature des Antilles n’est qu’emportements excessifs où rien n’est concédé, où tout est décisif, presque vital. Elle se veut souvent le cri d’une Culture qui s’affirme de plus en plus et imprime son identité à travers les mots.
De l’inertie, l’ignorance, la paresse » et la « sauvagerie »,

. Mais née Dans la souffrance de l’exploitation et de l’oppression Coloniales, elle crie plus fort que jamais.

. Le guadeloupéen n’oublie jamais rien. Et tout son être est conditionné par sa perception du passé.

 

 Cette annihilation de la conscience historique passe par les chemins du refoulement. Tout se passe comme si l’intuition de son histoire entraîne chez le guadeloupéen un phénomène d’auto – censure, comme une volonté d’ignorance en quelque sorte. Car en définitive, s’il sait son histoire, il ne tient pas à la connaître

Ce double niveau du sentiment (intuition) et de la connaissance est en effet, une constante. Comment comprendre l’attitude de tous ceux, élément de la petite bourgeoisie pour l’essentiel, qui refusent la simple mention de l’esclavage comme référence de leur passé historique[1][1], pour ne retenir justement de leur histoire que les symboles de ce qu’ils considèrent comme leur « évasion » de la honte (abolition de l’esclavage, accès à la citoyenneté française, …acte de grandeur et de sacrifice pour la France etc…)…

Le guadeloupéen est profondément, historiquement ambivalent, plastique. Il est obligé de s’adapter à toutes les situations pour demeurer encore quelqu’un, simplement un Homme.

 

Ceci est un élément historico - culturel important qu’il nous faut saisir et interpréter. Comment discerner le moment où il joue le jeu et le court instant où il bascule dans la raillerie et le mépris profond de l’autorité ?

Cela se joue sur le ton, « o milimèt prè ». cela se sent à l’intonation et nul d’entre nous ne pourra le saisir s’il n’est profondément imprégné des valeurs culturelles de son pays



 

Par thierry cointre - Publié dans : kilti pa culte
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la rue piétonne à pointe a pitre résonne tous les samedi . le son Ka traditionnel nous emporte sur les rives de l'Afrique

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