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kilti pa culte

Jeudi 7 avril 2005

Etude du Profil type

 

 

nostalgie, une passion, une souffrance, parfois aussi une colère… à travers des cultures, où les traditions ancestrales véhiculent l’âme des peuples.

 

loin d’être tarie. La force insufflée par les auteurs des départements et territoires d’outre-mer dans leurs écrits est à la fois le cri, la revendication de cultures à part entière et de plus en plus reconnues et appréciées de par le Monde

Peut-être est-ce l’histoire qui crée ce lien indéfinissable entre les auteurs des Caraïbes et le public hexagonal. Peut-être est-ce aussi cette sorte de fascination qu’ils exercent auprès d’autres grands écrivains tels Jean-Paul Sartre ou André Breton

Fougue, passion, rage… la littérature des Antilles n’est qu’emportements excessifs où rien n’est concédé, où tout est décisif, presque vital. Elle se veut souvent le cri d’une Culture qui s’affirme de plus en plus et imprime son identité à travers les mots.
De l’inertie, l’ignorance, la paresse » et la « sauvagerie »,

. Mais née Dans la souffrance de l’exploitation et de l’oppression Coloniales, elle crie plus fort que jamais.

. Le guadeloupéen n’oublie jamais rien. Et tout son être est conditionné par sa perception du passé.

 

 Cette annihilation de la conscience historique passe par les chemins du refoulement. Tout se passe comme si l’intuition de son histoire entraîne chez le guadeloupéen un phénomène d’auto – censure, comme une volonté d’ignorance en quelque sorte. Car en définitive, s’il sait son histoire, il ne tient pas à la connaître

Ce double niveau du sentiment (intuition) et de la connaissance est en effet, une constante. Comment comprendre l’attitude de tous ceux, élément de la petite bourgeoisie pour l’essentiel, qui refusent la simple mention de l’esclavage comme référence de leur passé historique[1][1], pour ne retenir justement de leur histoire que les symboles de ce qu’ils considèrent comme leur « évasion » de la honte (abolition de l’esclavage, accès à la citoyenneté française, …acte de grandeur et de sacrifice pour la France etc…)…

Le guadeloupéen est profondément, historiquement ambivalent, plastique. Il est obligé de s’adapter à toutes les situations pour demeurer encore quelqu’un, simplement un Homme.

 

Ceci est un élément historico - culturel important qu’il nous faut saisir et interpréter. Comment discerner le moment où il joue le jeu et le court instant où il bascule dans la raillerie et le mépris profond de l’autorité ?

Cela se joue sur le ton, « o milimèt prè ». cela se sent à l’intonation et nul d’entre nous ne pourra le saisir s’il n’est profondément imprégné des valeurs culturelles de son pays



 

Par thierry cointre
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Mardi 12 avril 2005

SOIGNER L'AFFECT EN REMODELANT LE CORPS EN MILIEU YAKA

René DEVISCH.

(Cah 7 p 39)

Résumé: Les cultes thérapeutiques chez les Yaka à Kinshasa et dans le sud-ouest du Zaïre réélaborent l'identité du patient et son expérience du corps en marge de la communauté. Je traiterai de la thérapie mbwoolu pour handicapés physiques et déséquilibres humoraux ainsi que pour certaines formes de folie focalisées autour de cauchemars où apparaissent la rivière, les ravins, les rapides, les tourbillons, la foudre. Au départ de l'initiation, le patient reçoit une série de figurines anthropomorphes en guise d'objet transitionnel. Celles-ci expriment une transition graduelle du silure au corps humain adulte, sexué, et, finalement, investi des attributs majeurs de l'adulte. Ces figurines cultuelles mettent en scène la famille: les parents, enfants et serviteurs y compris. Elles offrent un espace potentiel où puissent s'ancrer de multiples identifications, façonnées culturellement. Le patient vit une sorte de contact physique avec ces objets cultuels ou sculptures disposés sur un autel parallèlement à son lit dans la maison de cure. Il les masse, tout comme son propre corps, les vitalise de sa propre force (au moyen de noix de cola mâchées). Après s'être adressé aux sculptures dans une mélopée rythmique quasiment sans paroles, il passe après quelques jours au chant ésotérique, pour finalement parler en son propre nom et nommer les différentes figurines du titre de chef, parent, frère ou soeur, cadet, etc. Les objets cultuels ont donc une fonction essentiellement médiatrice entre l'affectif et le corps, la symbolisation et le langage, parent et enfant, masculin et féminin, esprits et vivants, moi et les autres.........

contactez moi pour avoir la suite de ce texte fort enrichissant et qui montre l'étendue de l'expérience thérapeutique africain

Par thierry cointre
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Mercredi 23 novembre 2005
Par tico
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Vendredi 28 avril 2006

 

le site de la rue piéton de pointe à pitre vous fait vivre la ferveur du samedi midi.

Dansè, tanbouyé, misicien, SDF, Actè, Makè pawol, tout sot calité moun ka joind la .

Anbiens la cho é moun ka entré an trans. baye la vwa

 

 

Par tico
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Texte libre

la rue piétonne à pointe a pitre résonne tous les samedi . le son Ka traditionnel nous emporte sur les rives de l'Afrique

AN NOU AYE.....
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